Conte de la folie ordinaire

Jour 85

Contrainte : Primevères lutin jonquilles terre lapinou humide radis rosée effleurer

Conte de la folie ordinaire

Le lapinou se prend pour le lièvre de mars.
Il parle de lutin qui jonche de jonquilles la terre humide.
Quel sot ce lapin ! Ça ne lui effleure pas l’esprit que parfois les apparences sont trompeuses !
Ce ne sont pas des jonquilles mais des primevères !
On lui a pourtant répété cent fois qu’il ne faut pas manger des radis encore plein de rosée : cela donne des hallucinations !

La preuve : j’en ai mangé et j’entends un lapinou parler ! Ce n’est pas une preuve ça ?




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