Parce que c'est Elle, parce que c'est moi.


Contrainte : beauté, délectation, embrasement, émoi, enchaînement, mélancolie, nu. premier, tendresse

Parce que c'est Elle, parce que c'est moi.

Je me promenais dans twitter, le cœur ouvert à l'inconnue et l'inconnue ce fut Toi. Dès mon premier regard sur toi, la beauté de cette cheville nue a provoqué un embrasement en moi. Un émoi inexplicable, juste à la vue de ce pied, de cette cheville qui jetait mon imagination dans un galop incontrôlable. Puis le puzzle a continué de se compléter pour enfin arriver à la belle femme que tu es.
Je ne compte pas toutes les interrogations qu'il y a eu, tous les enchaînements de faits qui m'ont fait découvrir ta mélancolie, ta tristesse, ton histoire. Avec tendresse, je t'ai vue reprendre le dessus, retrouver un esprit combattant pour enfin embrasser avec délectation tous les bons moments de la vie, de ta vie de femme.
Tu as été ma plus belle victoire ! Tu es ma plus belle défaite ! Je n'ai été qu'un passant, celui qui t'a un peu aidé, je crois, à reprendre ta route. J'ai souffert avec toi, j'ai eu de la peine avec toi, j'ai souri et ri avec toi, j'ai aimé avec toi. J'ai avancé et fait des découvertes avec toi. Et puis, la vie nous a rattrapés. Nous avons repris nos routes, nos activités, créé de nouvelles habitudes. Nous nous reverrons. De temps en temps. Pour prendre de nos nouvelles. Mais nos vies sont redevenues parallèles. Chacun de son côté. Vers nos avenirs distinctifs. Nous garderons ce lien spécial, cette connexion inexplicable mais cela restera notre jardin secret, notre monde à nous. Un monde où nous sommes revenus à la vie, à une vie qui nous correspond plus. Ou pas. Mais dans ce cas, nous serons là pour l'autre.
Hasta la vista !



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